Publication de
l'Association québécoise des parents et amis de la personne atteinte de maladie mentale.
No 24, hiver 2003
     

Depuis un bon moment l'implantation de réseaux locaux de services intégrés en santé mentale fait couler beaucoup d'encre. À première vue, il semble qu'il soit tout à fait normal que tous les niveaux d'intervention communiquent et agissent entre eux pour le client. Par contre, dans les faits, il semble qu'une autre dynamique subsiste et que beaucoup d'interrogations surgissent. Le concept d'intégration des services comme mode de régulation des systèmes publics de santé apparaît dans les écrits scientifiques et les discours politiques au cours des années 1990. Ce nouveau modèle qui a pour objectif de limiter les duplications et d'améliorer la qualité des services implique un arrimage important entre les dispensateurs de services d'une unité géographique spécifique. Dans les systèmes privés de santé à l'extérieur du pays, l'intégration des services s'apparente au concept du managed care introduit aux États-Unis au cours des années 1980. Ce concept suppose l'implantation de mécanismes de gestion et d'approches cliniques qui visent à améliorer l'efficience des systèmes de santé et à rendre imputables les prestataires des services dispensés. Malheureusement, ce concept est trop souvent associé au contrôle ou à la réduction des dépenses, et au rejet de la clientèle « non rentable » pour les organisations.
Plusieurs facteurs expliquent l'émergence de ce mode d'organisation. Le contexte de crise économique et des finances publiques, la pression déployée sur les systèmes de santé par la croissance de la demande, le vieillissement de la population et l'évolution des technologies sont des éléments en toile de fond. Le virage ambulatoire et la désinstitutionnalisation ont aussi entraîné la multiplication des dispensateurs de sorte que les acteurs organisationnels ont du rationaliser les services afin d'en éviter la duplication. Au Québec, la mise en uvre de l'intégration des services comme mode d'organisation du système de santé résulte aussi d'un autre facteur : l'échec relatif des efforts des décennies 1970 -1980 pour améliorer la collaboration entre les différents partenaires et offrir des services continus dans la communauté (MSSS, 1997).1

Qu'est-ce qu'un réseau local de services intégrés en santé mentale ?
On pourrait le définir comme des services, des traitements et de la réadaptation accessible dans la communauté et le milieu hospitalier, transmis par un ensemble d'organismes qui unifient leurs activités respectives pour répondre aux besoins des personnes qui souffrent de maladie mentale ainsi qu'à leur famille. Actuellement, dans certains secteurs et/ou régions, les intervenants travaillent chacun dans leur milieu et il manque de concertation.
On considère que les services intégrés offriront une gamme de services complets : soins de santé mentale, mais aussi médicaux, sociaux, (logement, réintégration au travail, programme de réadaptation, éducationnels, culturels, loisirs, etc.).

Comment ce projet devrait se réaliser ?
Les services actuels sont organisés sur la base traditionnelle de soins de première, deuxième et troisième lignes. Il s'agirait pour le CLSC d'amener d'autres intervenants, partenaires et secteurs de la communauté concernés à participer dans un réseau de coordination au centre duquel se trouverait la personne atteinte de maladie mentale et les proches. Les CLSC
assureraient la coordination de ces réseaux, qui seraient virtuels, (i.e. ne viendraient pas remplacer ce qui existe déjà), mais se superposeraient comme structure de coordination. Les réseaux locaux comprendraient :
1. Les services de proximité : services de crise, services médicaux, services d'entraide, services de soutien pour les parents et les proches, les services de santé courants, etc.,
2.les services intersectoriels : logement social (les coopératives, les organismes à but non lucratifs, offices municipaux d'habitation, le travail (ex services d'Emploi Québec), la formation, le tranport, les loisirs, l'aide domestique, etc.
3. les services spécialisés : l'urgence hospitalière, les services médicaux-légaux, les traitements psychiatriques spécialisés, etc.

Le rôle du CLSC sera de coordonner, de créer des mécanismes de liaison entre les différents programmes, l'accès à la gamme complète de services sur son territoire, la mise en place d'un mécanisme d'évaluation annuel du fonctionnement en réseau.2
Cependant, selon l'Ordre des professionnels des travailleurs sociaux du Québec, la plupart des CLSC du Québec n'ont pas mis en place d'équipe de santé mentale, faute de budget. Dans ces CLSC, on n'offre des services psychosociaux aux adultes qu'en cas de problèmes majeurs de santé mentale. C'est ainsi qu'un adulte schizophrène, qui consomme de l'alcool et qui est en crise suicidaire recevra, à sa demande, les services d'urgence psychosociale du CLSC. Pendant ce temps, une autre personne qui est en état de détresse psychologique parce qu'elle traverse un divorce verra son nom mis sur la liste d'attente. De 6 à 8 mois d'attente pour un suivi psychosocial, dans certaines régions ! Telle autre personne qui reçoit des services de maintien à domicile, sera soignée illico pour sa hanche fracturée mais attendra de 10 à 12 mois pour être suivie pour un état dépressif dû à son isolement.
La détresse psychologique, la dépression, les troubles d'adaptation, c'est plutôt silencieux et intangible ; mais tous savent que si on ne traite pas ces troubles, cela mène inévitablement à une aggravation de l'état global de la personne, et dans beaucoup de cas, à des crises majeures.

Et que dire des problèmes de santé mentale chez les personnes âgées ! Encore ici, certains CLSC ont réussi à mettre sur pied des services spécialisés pour cette clientèle (par exemple, un programme de psychogériatrie), mais dans la plupart des CLSC, ces services sont inexistants et on pare tant bien que mal au très urgent.
Inévitablement, dans beaucoup de cas, c'est ou bien le retour à l'hôpital et le cycle réadmission-congé qui s'installe ou bien l'éclatement d'une crise familiale ou bien l'abandon de la personne malade et le début de sa carrière d'itinérance. Pas de services psychosociaux suffisants !
On parle ici de services psychosociaux offerts généralement par les travailleurs sociaux. Or, les travailleurs sociaux dans les hôpitaux psychiatriques et les départements de psychiatrie ont présentement des charges de cas trop lourdes, et les demandes vont en augmentant. Que se passe-t-il ? Il y a moins de lits, moins de patients dans ces lits et plus de demandes de services psychosociaux ? Encore ici, on s'occupe de ce qui est prioritaire et très urgent ; on n'a plus de ressources pour les personnes présentant des problèmes de santé mentale plus légers ou ceux affectant les proches de ces personnes.
Que dire des services dans les organismes de la communauté ? Bien que des budgets y aient été injectés depuis deux ou trois ans, c'est probablement trop peu trop tard, parce que ces organismes subissent l'effet domino du réseau (hôpital-CLSC-organisme communautaire). Les clients s'adressent aux organismes qui leur offrent des services psychosociaux pour lesquels ces organismes ont reçu quelque financement, mais qu'ils ne peuvent développer ou diversifier davantage faute de financement.
Depuis environ 1999, les organismes communautaires en santé mentale, dont la majorité ont des diplômes universitaires, ont de la difficulté à garder leur personnel, une fois qu'il a été formé. Ce personnel se dirige vers le réseau pour obtenir de meilleures conditions de travail, ainsi qu'un meilleur salaire.
Enfin, les travailleurs sociaux sont bien placés pour témoigner des récents constats faits par les directions de la santé publique : augmentation très inquiétante du nombre de suicides au Québec, taux élevé de détresse psychologique dans la population en général, augmentation du nombre de femmes itinérantes etc. Que se passe-t-il ? Ce n'est certes pas un déficit d'analyse qui est en cause. Tous constatent les mêmes problèmes, y inclus le Ministère.4

Le Parti libéral
Dans son livre Partenaires pour la Santé 5, publié en février 2003, le Parti libéral du Québec nous informait que : « Un gouvernement du Parti libéral du Québec mettra en place, dans la première année de son premier mandat, un plan d'action intégré d'accès aux services en santé mentale.

Ce plan d'action prévoira notamment : de favoriser l'équité interrégionale et d'assurer une offre de services dans toutes les régions; la réévaluation de la règle de la sectorisation; un soutien accru aux organismes communautaires actifs dans ce domaine d'expertise, par exemple dans le soutien aux familles; l'établissement de liens fonctionnels entre les médecins de première ligne et les médecins spécialistes (psychiatres) pour assurer la continuité du traitement et de la prise en charge. »

Commentaires
Les 23 et 24 janvier 2003, la FFAPAMM organisait une formation relative aux « Lignes directrices pour l'implantation de réseaux locaux de services intégrés en santé mentale ».
De façon générale, la FFAPAMM cautionne le réseau de services intégrés. Les commentaires qui en découlent sont les suivants :

1.le concept de réseau intégré : Le modèle d'intégration choisi, à savoir celui d'organisations indépendantes administrativement (par opposition à une intégration verticale) se coordonnant pour délivrer des services, est pertinent en ce qu'il laisse la flexibilité requise au niveau local. On ne peut qu'être favorable à l'intégration des services et à l'établissement de réseaux qui permettra de clarifier les rôles, intégrer de nouveaux partenaires, assurer une meilleure circulation de l'information, la mise en commun de l'expertise, etc..

2. Sur les services spécialisés. Ce sont les services les plus critiques pour les personnes atteintes de maladie mentale. Ces services sont pour le moment défaillants : manque de psychiatres, manque de thérapeutes,.De ces services dépendent l'accès à tous les autres (ex. : la question du logement ou de la formation ou du loisir ne se posera même pas si le malade est en « crise »). N'aurait-il pas mieux valu que le ministère consolide les services spécialisés, présentement déficients, avant d'élargir sa stratégie par l'intégration de d'autres services?

3. Sur l'AQPAAM. Faut-il craindre une perte d'autonomie dans le fonctionnement de l'organisation? La véritable question à poser ici n'est pas tellement quel organisme contrôle quoi mais dans quelle mesure favorise-t-on la participation des personnes et de leurs proches aux décisions les concernant ? Les associations de parents et des proches sont mises au cur du réseau. Ceci est défini dans la mission, et dans le premier objectif du guide d'appui des « Lignes directrices pour l'implantation de réseaux locaux de services intégrés en santé mentale » qui est ainsi énoncé : « s'assurer de l'implantation des réseaux locaux de services intégrés en respectant le principe de l'appropriation de leur pouvoir individuel et collectif par les personnes utilisatrices et le rôle d'accompagnateur des familles et des proches ». (p.29)

Reste la question financière nécessaire pour appuyer une telle mission. Le paragraphe sur les ressources financières est très bref; il fait référence au financement adéquat des groupes communautaires. On peut se poser la question : qui décidera de l'allocation des ressources financières ?

4.Le réseau intégré permettra à l'AQPAMM de participer au processus de planification de l'ensemble des services destinés aux familles et aux personnes atteintes. L'AQPAMM élargira donc son pouvoir de décision sur un ensemble de secteurs sur lequel elle n'avait pas prise jusqu'ici. Non seulement l'organisation participera à l'élaboration d'un plan d'action pour la mise en place du réseau local mais elle aura l'occasion également d'être associée au suivi et à l'évaluation du processus, permettant ainsi de vérifier la continuité des services, leur efficacité, leur accessibilité, ainsi de suite. Cela suppose évidemment que chaque association de parents soit impliquée dans le processus, ce que laisse supposer le guide pour l'implantation d'un réseau local de services intégrés en santé mentale.

CONCLUSION
Nous recommandons que l'AQPAMM appuie le document et la mise en application des Lignes directrices pour l'implantation de réseaux locaux de services intégrés en santé mentale, portant attention entre autres aux points suivants :
· nécessité pour le Ministère de la santé de renforcer les services spécialisés, en termes d'accessibilité et de continuité des soins psychiatriques et psycho-thérapeutiques.
· nécessité de renforcer financièrement les associations de parents et proches des personnes atteintes, d'autant plus que les activités de coordination vont créer des pressions accrues sur les ressources humaines déjà rares nécessité d'inclure les associations de parents et les bénéficiaires au niveau de l'instance décisionnelle chargée d'allouer les fonds. En effet, si l'on se réfère au schéma de fonctionnement
(voir annexe « table territoriale Charlevoix ­ organisation des services en santé mentale sur le territoire ») le client, la famille et les proches sont au centre du processus. Il apparaît donc logique qu'ils soient associés au processus décisionnel d'allocation des ressources.

En bref
Tout ceci pour arriver à dire que la FFAPAMM cautionne le réseau de services intégrés. La plus grande crainte est la perte d'autonomie financière de la part des différents types de ressources et que le partenariat devienne un piège. Le rôle et la mission des associations seront-ils respectés ? Une autre crainte se situe aussi à l'égard des hôpitaux qui pourraient dicter aux services communautaires quoi faire avec le client. De prime abord, ce réseau de services intégrés semble être le meilleur type de fonctionnement qui puisse exister car tout le monde collaborerait pour que le client ait le meilleur à tous les niveaux. Mais dans les faits, qu'en serait-il vraiment ?

Références :
1. Santé mentale au Québec, Éditoriaux.
2.GODIN, Francine, Lignes directrices pour l'implantation de réseaux locaux de services intégrés en santé mentale, Résumé et commentaire sur le document effectué pour le compte de l'AQPAMM.
3. Partenaires pour la Santé, Donner des soins et des services sociaux en tout temps partout au Québec, Parti libéral du Québec, Presses de Vic Couleur inc., LaSalle, Québec, 2003, pp. 46-47.
4. Analyse de la transformation des services en santé mentale, Ordre professionnel des travailleurs sociaux du Québec, pour le groupe d'appui à la transformation des services de santé mentale, 29 juin 2000.
5. Lignes directrices pour l'implantation de réseaux locaux de
services intégrés en santé mentale, ministère de la Santé et des Services sociaux, Direction générale des services à la population, avril 2002.
6. Ibid, p. 13.

Carole Damphousse



 

Sommaire

  • L'implantation de réseaux locaux de services intégrés en santé mentale
  • Du nouveau à l'AQPAMM
  • L'AQPAMM recherche des bénévoles
  • Activités à venir
  • XIe colloque provincial de la FFAPAMM
  • Suggestion de livres

  • Bénévole de l'année 2002
  • Crise de panique ­ il y a de l'espoir
  • Tout peut arriver n'importe quand
  • Profiter de la vie même si tout n'est pas parfait

  • Les témoignages : Un coeur blessé renaît grâce à l'amour
  • Propos de la maison Les Étapes

  • Le rapport entre le diabète et la maladie mentale
  • Renouer avec la beauté du monde
  • Mot de la Présidente 2003

  • Prendre soin de soi signifie aussi parfois devoir prendre une médication.
  • Clarification de propos

  • Les bienfaits du bénévolat pour la santé
  • La massothérapie


Du nouveau à l'AQPAMM

Chers parents et amis,

À l'aube du 25e anniversaire de l'AQPAMM, je peux vous assurer que l'équipe du personnel est toujours aussi disponible et enthousiaste à être à votre écoute et de répondre le mieux possible à vos besoins.
Il a été voté à l'Assemblée générale annuelle, tenue le 17 juin 2003, qu'une partie du nom de l'Association soit modifiée : (du malade mental) devient «de la personne atteinte de maladie mentale». Donc, le nouveau nom sera : Association québécoise des parents et amis de la personne atteinte de maladie mentale. Nous garderons la même abréviation AQPAMM.
En septembre 2003, il y a eu l'ouverture d'un nouveau point de service pour les groupes d'entraide. Il se tiendra une fois par mois dans les locaux du C.L.S.C. C.H.S.L.D.dePointe-aux-Trembles/Montreal-
Est. Nous espérons rejoindre les parents et amis de l'Est de Montréal (Mercier-Est, Anjou, Rivière des prairies ainsi que ceux de la Rive-Nord de l'Est de Montréal tel que Repentigny, Le Gardeur etc.)
Pour certains d'entre vous, le temps des fêtes est souvent une période plus difficile. Ainsi, prenez le temps de relaxer et de penser à vous. Je vous souhaite, ainsi qu'aux membres de votre famille, un joyeux Noël et que la nouvelle année vous apporte joie, bonheur, santé et espoir !

Yolanda Sabetta, t.s.
Directrice générale intérimaire



L'AQPAMM recherche des bénévoles


Le bénévolat vous intéresse ? L'AQPAMM est toujours à la recherche de bénévoles dans
différents domaines. Sans bénévoles, l'association ne pourrait réaliser autant d'activités qu'elle le fait actuellement. Proposez-nous vos services. Nous en avons grandement besoin.

Communiquez avec l'équipe de la permanence qui saura vous guider adéquatement. Pour ce faire composez le

524-7131

et une belle aventure vous y attend !


Activités à venir

Nous vous présentons un survol des activités qui pourraient avoir lieu au cours des prochains mois. Cette liste n'est pas définitive, ainsi les thèmes des ateliers et des conférences pourraient être autres.

ATELIERS
22 janvier - Action autonomie 
Pourquoi faut-il que toutes les demandes relatives à la défense des droits passent par le proche atteint ? Comment aider un proche qui n'est pas en moyen de défendre ses droits ?

26 février - Prévention du suicide

25 mars - Dans quelles circonstances la famille peut-elle demander une requête pour l'examen clinique
psychiatrique pur son proche souffrant de maladie mentale ?

22 avril - Atelier d'artisanat centre-villeLes mécanismes qui facilitent l'intégration sociale et professionnelle d'un proche atteint de maladie mentale

27 mai - Découverte de soi, paix intérieure et sérénité

SOIRÉES CONFÉRENCES
De janvier à mai
· Intervention de crise avec l'intervention de la police, des parents et urgence psychiatrique
· Maladie bipolaire (maniaco-dépression)
· Schizophrénie
· Différents types d'hébergement après l'hospitalisation
· Suicide


XIe colloque provincial de la FFAPAMM

Vivre le quotidien et faire confiance à l'avenir ! Tel était le titre du XIe colloque provincial de la FFAPAMM du 6 et 7 juin 2003 à Québec. En plus de présenter lors de son Assemblée générale annuelle les orientations et principes orienteurs de la FFAPAMM, les résultats de la démarche entreprise auprès des régies régionales en lien avec les RSI, l'élaboration d'uncadre normatif, les résultats de la consultation sur l'élaboration d'un cadre normatif et de nommer le (la) bénévole de l'année lors d'une soirée des plus réussie, le colloque d'une durée de deux jours nous renseignait sur divers sujets. Encore plus important, ce colloque a permis un temps d'arrêt pour les intervenants, pour les familles qui se sont rencontrés lors de différents ateliers d'information. Vaste était l'étendue des sujets : « Quelles sont mes valeurs de vie ? », « Comment favoriser une certaine implication sociale chez les personnes atteintes de problèmes de santé mentale ? »,
« Les régimes de protection au quotidien », « Tout ce que vous voulez savoir sur la FFAPAMM » pour en nommer que quelques-uns. Ce colloque aura permis aux membres de différentes associations de se rencontrer, d'établir des liens, peut-être même des partenariats Il s'agissait d'une belle occasion de fraterniser, de s'éduquer et de s'ouvrir à de nouveaux sujets. On ne peut que féliciter la FFAPAMM pour cette activité d'envergure.

Carole Damphousse


Suggestion de livres

Madame Vicky Pelletier, libraire chez Renaud-Bray nous suggère les livres suivants :

  • Amène à la réflexion
  • Martel, Yann, L'histoire de Pi, Éditeur XYZ, 2003.
    Entretiens sur la vie, la mort, la société et les femmes ou les hommes :
  • Paroles d'hommes, Mathias Brunet rencontre Denys Arcand, Pierre Foglia, Richard Garneau, Emmelt Johns « Pops », Guy A. Lepage, Québec Amérique, 2002.
  • Parole de femmes, Anne-Marie Villeneuve rencontre Diane Dufresne, Michaelle Jean, Pauline Marois, Sur Nicole Fournier, Louise Portal, Québec Amérique, 2002.
  • Les limites ? Corneau, Guy, victime des autres, bourreau soi-même, Les Éditions de l'Homme, 2003.
  • Soi-même, Salomé, Jacques, Vivre avec soi chaque jour de la vie, Les Éditions de l'Homme, 2003.


À venir dans notre
prochain numéro :

  • Les limites
  • L'auto-massage
  • Un notaire nous parle
  • Un psychiatre nous parle de l'importance des familles dans le plan de traitement
  • En vacances à l'étranger avec une personne atteinte de maladie mentale (les assurances, quoi faire en cas de crise, les tests sanguins.)
 
 
 


 
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